Au Japon, le shochu de Kagoshima au menu des sommeliers français

Publié le par Jean Bernard

La délégation française était très attendue à l'aéroport de Kagoshima. (Photo JB)

La délégation française était très attendue à l'aéroport de Kagoshima. (Photo JB)

Au Japon, le shochu de Kagoshima au menu des sommeliers français
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Si le saké est depuis près d'une semaine au coeur du quotidien des sommeliers français hôtes de Kura Master au Japon, ils ont également affiché leur intérêt pour une approche concrète du monde du shochu. Et pour cela direction l'île de Kagoshima, au sud de l'archipel nippon, qui assure 80% de la production nationale de cette boisson issue de la distillation et non de la fermentation.

Là, tout a commencé par la découverte de Satsuma Kinzangura ce lieu unique de fermentation et de conservation dans des bombonnes de terre cuite. Il faut pour cela emprunter un petit train qui se glisse sous terre pour arriver, 200 mètres sous la montagne. L'ancienne mine d'où les mineurs ont extrait de l'or pendant des décennies, a changé de vocation. Elle mêle aujourd'hui tourisme et stockage. On peut notamment y laisser vieillir une bouteille achetée pour célébrer un événement particulier et venir la récupérer des mois ou des années plus tard.

Les sommeliers guidés par Xavier Thuizat, celui par qui est né l'idée du concours Kura Master n'ont pas attendu aussi longtemps pour être confrontés à une dégustation abordant la gamme sous ses différentes. Et si le shochu, nom générique désignant ces boissons obtenues par distillation de patate douce majoritairement, d'autres produits de base sont employés. Ainsi le Shiro no Takumi est issu du riz, le shochu Densetsu de l'orge le Ki du sucre noir. Sans oublier une eau de vie de maïs...

Devant Yuichiro Hamada, le propriétaire de cette entreprise familiale créée dans la deuxième moitié du 19° siècle, et une bonne partie de son personnel, tous les sommeliers se sont prêtés au jeu de la dégustation à l'aveugle. Tentant de déterminer le produit de base et la méthode de distillation, en particulier, ils ont aussi apporté un regard de professionnels. Exactement ce qui était attendu et qui prendra une dimension bien plus marquée ce dimanche avec une présentation d'une cinquantaine de shochu par des producteurs avides d'informations qui pourrait leur permettre de trouver les arguments de conquête du marché français. 

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