Meilleur sommelier de France : Aymeric Pollenne sera le benjamin de la finale le 11 novembre à Paris

Publié le par Jean Bernard

Aymeric Pollenne enchaîne les concours depuis plus d'un an. (Photo JB)

Aymeric Pollenne enchaîne les concours depuis plus d'un an. (Photo JB)

Dimanche 11 novembre, dans le cadre du salon EquipHotel, à Paris, se disputera la finale du 30e concours du Meilleur sommelier de France organisé par l'Union de la Sommellerie Française. Je vous propose de mieux connaître les finalistes, ils seront cinq au total ce qui constitue une première. Aujourd'hui, voici Aymeric Pollenne.

Fin novembre, Aymeric Pollenne fêtera son 25e anniversaire. Il soufflera alors ses bougies non pas à Londres mais en France, parmi sa famille installée dans le Poitou. En effet, le 2 novembre dernier, il a quitté la capitale Britannique et donc le restaurant Hide tout fraîchement étoilé.

Pendant plusieurs mois, le jeune sommelier français a notamment côtoyé au quotidien le Polonais Piotr Pietras, médaillé d'argent du dernier concours européen. Lequel vient également de prendre un virage professionnel en choisissant de retrouver son pays natal.

De son séjour en Angleterre, d'abord au sein de l'équipe du Lanesborough puis de Hide, Aymeric Pollenne ne peut garder que des bons souvenirs. C'est là qu'il a pris une nouvelle dimension par l'intermédiaire des concours. Certes, pour s'illustrer une première fois, il n'avait pas eu besoin de s'installer outre-Manche. Son premier titre au trophée des Terroirs du Sud-Ouest, il l'a acquis alors qu'il était en formation au lycée hôtelier de La Rochelle.

Déjà titré à l'international

Mais depuis il n'a cessé de se mesurer à d'autres compétitions. Après la finale du Meilleur jeune sommelier de France 2017 il a remporté le titre équivalent en Angleterre en début d'année. Un succès qui le qualifiait pour la finale du concours international de la Chaîne des rôtisseurs qui se déroulait au Mexique. Finale dont il est sorti vainqueur devant un autre Français, Thibaut Broussier, qui portait les couleurs de l'Australie.

Passé, au tout début de son parcours, par le Pré Catelan à Paris, il est revenu dans la capitale à deux reprises cette année. En mai d'abord pour la première sélection du concours du Meilleur sommelier de France puis en septembre à l'occasion de la demi-finale. Deux étapes qu'il a franchies avec succès et qui vont lui permettre de découvrir l'ambiance et la pression qui entourent la dernière phase devant l'épreuve promise à se disputer devant plusieurs centaines de personnes.

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