Master of Port : Lionel Schneider, 3e des quatre mousquetaires alsaciens

Publié le par Jean Bernard

Lionel Schneider, l'un des quatre Alsaciens présents en phase finale du Master of Port 2017. Photo JB

Lionel Schneider, l'un des quatre Alsaciens présents en phase finale du Master of Port 2017. Photo JB

Après Tristan Ringenbach et Jean-Baptiste Klein, et avant de mieux connaître à son tour Frédéric Woelfflé, voici Lionel Schneider le troisième membre de ce carré d'as de la sommellerie alsacienne. Des professionnels qui prouvent, en participant au Master of Port, que le chauvinisme n'est pas de mise entre Vosges et Rhin.

Lionel Schneider, la petite trentaine a suivi sa formation au centre de formation d'apprentis du lycée Joseph-Storck, à Guebwiller. L'agneau blanc, à Béblenheim a été le premier restaurant à l'accueillir en tant qu'apprenti. Ensuite, le temps du bac pro, il a intégré Les Armes de France (1* Michelin) à Ammerschwihr avant de pousser un peu plus loin ses études avec une mention complémentaire en sommellerie du côté de La verte vallée, à Munster. Un établissement très formateur qui lui a offert son premier poste de commis. Au château d'Isenbourg, il a franchi une nouvelle étape avant de rejoindre la vallée du Rhône et le restaurant doublement étoilé La Pyramide. Un bail de cinq ans qui lui permettra de décrocher son premier poste de chef sommelier.
Direction Paris ensuite, et le Park Hyatt Vendôme où il est à la fois responsable de la cave et assistant manager du restaurant étoilé "Pur par Jean-François Rouquette". Un poste qu'il a quitté au début de l'année 2016 pour participer à la renaissance du célèbre Ritz où il est devenu directeur adjoint de la sommellerie. Un poste lourd de responsabilités alors que l'année 2017 a été marquée par la promotion étoilée des deux restaurants placés sous la responsabilité du chef Nicolas Sale : une pour Les jardins de l'espadon et deux pour La table de l'espadon. Ce qui ne l'a pas empêché de bien se préparer pour le Master of Port, concours dont il avait déjà atteint la phase finale il y a deux ans.

Pourquoi avez-vous choisi de participer au concours du Master of Port dont la demi-finale se disputera ce dimanche 15 octobre à Paris et la finale le lendemain ?
C’est un très beau concours ! J’aime l’histoire de la vallée du Douro mais également les styles et la complexité des Porto. Un tel événement permet de se tester, mais aussi de s’enrichir en se plongeant sur la vie et l’histoire du Porto. C’est une expérience que j’ai déjà tentée et que j’avais envie de renouveler.
Que représente ce concours pour vous ?
Tout d’abord, ce concours représente une forme d’enrichissement aussi bien professionnel que culturel. Il y a un multitude de choses et de faits qui révèle l’essence et la vie du vin de Porto. Et puis, c’est un concours qui permet de mettre en lumière un vin souvent ma compris. Le Master of Port est une belle vitrine pour l’image des vins de Porto.

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