Meilleur sommelier d'Europe : une demi-finale semée d'embûches...

Publié le par Jean Bernard

Le candidat français, David Biraud, au tout début de la dernière épreuve face au public présent dans la salle de concert du Palais Esterhazy.  © Jean Bernard

Le candidat français, David Biraud, au tout début de la dernière épreuve face au public présent dans la salle de concert du Palais Esterhazy. © Jean Bernard

Pour les douze demi-finalistes du concours A.S.I. du Meilleur sommelier d'Europe, le sort en est jeté ! Ce mercredi 10 mai, en milieu d'après-midi, ils ont vécu le dernier atelier d'une journée d'épreuves qui avait débuté très tôt. Et avant de prendre place sur la scène Haydn du Palais Esterhazy, ils ont d'abord bataillé ferme dans les salons de l'hôtel qui les accueille depuis lundi, à deux pas du Palais de Schönbrunn, à Vienne en Autriche.

Pendant que les uns allaient se frotter au contexte commercial du concours, les autres mettaient leur expérience gustative à l'épreuve. Deux vins rouges étaient à commenter et à identifier en six minutes. Si tous les candidats étaient d'accord sur des productions issues des vignobles européens, ils ont navigué de l'Autriche au Portugal en passant par la France et l'Italie et même l'Allemagne...

Deux liqueurs présentées dans des verres noirs (car il s'agissait bien de liqueurs) devaient être identifiées en une minute avant que l'épreuve ne s'oriente vers l'accord mets-vins. Un plat, en l'occurrence un dessert que tous ou presque ont identifié comme le "Sachertorte", spécialité qui associe chocolat, confiture d'abricot et crème fouettée, leur était proposé. Ils devaient l'identifier et, surtout, déterminer avec laquelle des quatre boissons proposées juste avant il s'accordait le mieux...

L'épreuve de salle et ses pièges

Pendant le même temps, dans le salon voisin, il s'agissait de faire preuve d'expérience commerciale dans tous différents contextes. A commencer par savoir comment gérer des clients exceptionnels qui réservaient par téléphone une bouteille de Mouton-Rothschild 1945. Une bouteille aussi rare que hors de prix dont le client souhaitait qu'elle soit décantée deux heures avant son arrivée au restaurant prévue à 19 h.

Ensuite, dans l'environnement d'une salle de restaurant, le sommelier devait gérer deux tables. Une avec deux clients pressés de déguster une bouteille de champagne et une autre avec quatre convives désireux d'apprécier un vin blanc dont ils avaient demandé le carafage. Tout cela en huit minutes et avec une avalanche d'embûches : le champagne pas à température de service, des verres dont certains ne pouvaient être utilisés, un seul guéridon pour la salle, etc...

Show chronométré et décor de rêve

Dans la salle de concert du Palais Esterhazy, le troisième et dernier atelier de cette demi-finale se disputait en public. Réparties en deux vagues de six, les sommeliers devaient ouvrir, carafer et servir un magnum de vin rouge dans quinze verres en cinq minutes chrono. Sauf que devant eux il n'y en avait que quatorze. Il fallait donc rectifier et répartir de façon équitable le vin dans chaque verre sans pouvoir revenir en arrière et en laissant une carafe vide à la fin de l'exercice...

Un vrai spectacle qui augure bien de celui qui attendra les trois finalistes connus au tout dernier moment ce jeudi soir, au cours d'une dernière série d'épreuves qui seront intégrées dans le cadre du dîner de gala qui va conclure ce rendez-vous viennois.

Pas simple !

 

Les douze demi-finalistes ont vécu avec intensité l'épreuve de dégustation et d'accord mets-vins.  © Jean Bernard
Les douze demi-finalistes ont vécu avec intensité l'épreuve de dégustation et d'accord mets-vins.  © Jean Bernard
Les douze demi-finalistes ont vécu avec intensité l'épreuve de dégustation et d'accord mets-vins.  © Jean Bernard
Les douze demi-finalistes ont vécu avec intensité l'épreuve de dégustation et d'accord mets-vins.  © Jean Bernard
Les douze demi-finalistes ont vécu avec intensité l'épreuve de dégustation et d'accord mets-vins.  © Jean Bernard
Les douze demi-finalistes ont vécu avec intensité l'épreuve de dégustation et d'accord mets-vins.  © Jean Bernard
Les douze demi-finalistes ont vécu avec intensité l'épreuve de dégustation et d'accord mets-vins.  © Jean Bernard
Les douze demi-finalistes ont vécu avec intensité l'épreuve de dégustation et d'accord mets-vins.  © Jean Bernard
Les douze demi-finalistes ont vécu avec intensité l'épreuve de dégustation et d'accord mets-vins.  © Jean Bernard
Les douze demi-finalistes ont vécu avec intensité l'épreuve de dégustation et d'accord mets-vins.  © Jean Bernard
Les douze demi-finalistes ont vécu avec intensité l'épreuve de dégustation et d'accord mets-vins.  © Jean Bernard
Les douze demi-finalistes ont vécu avec intensité l'épreuve de dégustation et d'accord mets-vins.  © Jean Bernard

Les douze demi-finalistes ont vécu avec intensité l'épreuve de dégustation et d'accord mets-vins. © Jean Bernard

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