Meilleur sommelier de France : retour sur une décennie de concours (4/5)

Publié le par Jean Bernard

© Jean Bernard / Devant le palais du Pharo, soleil et mistral étaient au rendez-vous de cette journée d'octobre 2012.

© Jean Bernard / Devant le palais du Pharo, soleil et mistral étaient au rendez-vous de cette journée d'octobre 2012.

Accueillis par l'Association des sommeliers Alpes - Marseille - Provence et le Conseil Interprofessionnel des Vins de Provence, les neuf candidats sélectionnés et les différentes délégations régionales de l'UDSF ont découvert Marseille et vu la vie en rose pendant trois jours. Et comme à chaque fois, les prétendants au titre étaient les premiers en action.

Direction le lycée professionnel Bonneveine pour la demi-finale qui réunissait donc Jonathan Bauer-Monneret (Le Royal Monceau, Paris), Maxime Brunet (L'Oasis, Mandelieu-la-Napoule), Guillaume Favreau (Hôtel du Sapin, Charmey - Suisse), Mikael Grou (Hôtel Georges V, Paris), Romain Iltis (L'Arnsbourg, Baerenthal), Jean-Baptiste Klein (Le Moulin de Mougins, Mougins), Pascaline Lepeltier (Rouge Tomate, New-York), Florent Martin (Hôtel Georges V, Paris) et Antoine Pétrus (Lasserre, Paris).

Le lundi après-midi, devant 600 spectateurs le titre allait se jouer entre les trois finalistes malheureux de 2010, à Fontevraud : Pascaline Lepeltier, Romain Iltis et Antoine Petrus alors que pour la première fois, Florent Martin se hissait à ce niveau du concours.

A l'issue des épreuves, Michel Hermet, président de l'UDSF, faisait de l'Alsacien Romain Iltis un sommelier heureux et récompensé par un nouveau titre après sa victoire au Master of Port.

Des finalistes qui prennent du recul

Au soir de cette finale, une page s'est tournée pour deux des candidats : Pascaline Lepeltier qui tentera peut-être à nouveau un jour de conquérir le titre national, a préféré se concentrer sur sa vie professionnelle aux Etats-Unis et sur les épreuves du Master Sommelier qu'elle a brillamment décroché.

Antoine Petrus, déjà Meilleur ouvrier de France, a choisi de son côté de privilégier une carrière qui lui a permis d'accompagner la création du restaurant parisien "Le Clarence" dont il est à la fois le chef sommelier et le directeur de la restauration.

Christian Pechoutre, directeur des concours de l'UDSF, a également pris un peu de recul laissant la responsabilité des prochaines organisations à Fabrice Sommier. C'est lui et le comité technique qui l'accompagne depuis lors qui officiera dimanche 6 et lundi 7 novembre à Toulouse où se dérouleront les phases finales du 29e concours du Meilleur sommelier de France.

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