Meilleur sommelier de France : retour sur une décennie de concours (3/5)

Publié le par Jean Bernard

© Jean Bernard / Le cadre majestueux de l'abbaye de Fontevraud a servi de décor aux phases finales du concours 2010.

© Jean Bernard / Le cadre majestueux de l'abbaye de Fontevraud a servi de décor aux phases finales du concours 2010.

Suite de notre balade dans les coulisses des concours du Meilleur sommelier de France organisés au cours de la dernière décennie.

Avec une particularité, cette fois, puisque l'édition 2010 s'est déroulée en janvier 2011. Un petit décalage provoqué par l'organisation en France, en Alsace précisément, à l'automne 2010, du concours A.S.I. du Meilleur sommelier d'Europe. Epreuve qui avait vu le succès du Suisse Paolo Basso juste devant le Français David Biraud.

Mais revenons-en au concours national qui avait pour cadre l'abbaye de Fontevraud. Un lieu prestigieux souhaité par l’Interprofession des Vins d’Appellation de Loire, le partenaire de l'UDSF.

A l'issue de la première phase de sélection à laquelle avaient participé 39 sommeliers réunis dans les salons de l'hôtel Baltimore, à Paris, les huit meilleurs avaient obtenu leur ticket pour la suite du concours. Il s'agissait de Jonathan Bauer-Monneret (Constance Belle Mare Plage, Île Maurice), Guillaume Favreau (La Côte Saint-Jacques, à Joigny), Romain Iltis (La verte vallée, à Munster), Pascaline Lepeltier (Rouge Tomate, à New York), Florent Martin (Four seasons hôtel Georges V, à Paris), Antoine Petrus (Le Crillon, à Paris), Benjamin Roffet (Trianon Palace, à Versailles) et Pierre Vila Palleja (Le Crillon, à Paris).

Amédée Jamrozik superstar !

Au lendemain de la demi-finale, deux des finalistes malheureux de 2008 étaient bien au rendez-vous : Pascaline Lepeltier et Antoine Petrus. Romain Iltis et Benjamin Roffet les accompagnaient sur la scène. A tour de rôle, ils découvraient les différents ateliers et un commis parfois encombrant auquel il fallait expliquer beaucoup de choses. Dans ce rôle, Amédé Jamrozik, apportait une touche d'humour qui ne perturbait pas les candidats.

Et surtout pas Benjamin Roffet qui remportait le titre dès sa première présence dans le dernier carré. Il était félicité par Serge Dubs, Meilleur sommelier du monde 1989, qui vivait ses dernières heures de président de l'UDSF. Le lendemain, après deux mandats successifs, Michel Hermet était élu à la présidence.

Mardi 8 novembre à Toulouse, il passera à son tour la main non sans avoir salué, la veille, le vainqueur du concours.

Mais ça, c'est une histoire qui est encore à écrire...

© Jean Bernard
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