Meilleur sommelier de France 2016 A la rencontre de Tristan Ringenbach

Publié le par Jean Bernard

© Jean Bernard /

© Jean Bernard /

Tristan RINGENBACH (Cave Triovino, Lyon) disputera le 6 novembre 2016, la demi-finale du concours du Meilleur sommelier de France. Voici quelques éléments pour mieux le connaître.

S'il n'a que 39 ans, cet Alsacien d'origine est bel et bien l'aîné des demi-finalistes de l'édition 2016 du concours du Meilleur sommelier de France. Un statut qu'il accepte avec humour et d'autant plus de facilité qu'il souligne aussi le poids de l'expérience acquise tout au long de ces années. Une expertise qu'il a d'abord exprimée dans des établissements gastronomiques étoilés au terme d'un parcours de formation marqué par l'obtention d'un Bac pro restauration puis d'une mention complémentaire au CFA du lycée Joseph Storck, à Guebwiller, et enfin d'un brevet professionnel en sommellerie à Tours.

La suite, c'est donc entre cave et salle qu'elle s'est écrite : à La poularde à Montrond-les-Bains, à L'Espérance à Saint-Père-sous-Vézelay et à La Pyramide à Vienne. Autant de maisons au ciel étoilé, qui jalonnent son histoire. Il a également profité de cet environnement favorable pour se lancer dans les concours. Meilleur jeune sommelier de Bourgogne en 2004, il se hisse en finale du Trophée Ruinart du Meilleur jeune sommelier de France qui sera remporté l'année suivante par Manuel Peyrondet. Puis, en 2008, Tristan Ringenbach est à Perpignan où se disputent les phases finales du MSF mais il n'atteint pas le dernier carré et assiste au nouveau succès de Manuel Peyrondet !

En 2010, Tristan choisit Lyon pour prendre un virage. Il ouvre la cave Triovino et aborde le métier de sommelier sous un angle différent, associant le conseil à l'organisation de séminaires et de formations. « Je me suis éloigné du métier de la salle, mais pour bien me préparer, des amis restaurateurs m'ont permis de retrouver les belles sensations de ce métier, lorsqu'on est face au client... »

Son appellation du Sud-Ouest préférée : « Je pars instantanément du côté d'Irouléguy attiré par trois choses : la beauté du paysage, l'enthousiasme et la spontanéité des hommes et l'originalité des vins. »

Son vin du Sud-Ouest coup de cœur : « C'est sur l'appellation Gaillac que je l'ai trouvé, précisément au domaine Robert et Bernard Plageolles. La cuvée Le vin d'Autan, un liquoreux blanc à base du cépage Ondenc. »

Commenter cet article